TIC à Djibouti : Jamais sans mon Smartphone !

16 avril 2018 8 h 30 min0 commentsViews: 57

Nombreux sont nos adolescents et nos jeunes adultes de moins de 25 ans qui possèdent un téléphone mobile. La plupart d’entre eux ont les yeux rivés sur le mini écran de leur Smartphone. Qu’ils se trouvent sur des lieux publics ou dans leurs maisons familiales.

TIC à Djibouti (2) Jamais sans mon Smartphone !

De plus en plus des djiboutiens ont tendance à offrir des cadeaux variés  à leurs proches lors des célébrations d’anniversaires. Des produits de qualité comme un téléphone portable ou un jeu vidéo dernier cri qui sont entrés dans nos mœurs locales.

En effet, les nouvelles technologies numériques, qui façonnent notre monde d’aujourd’hui en perpétuelle mutation, attirent les jeunes djiboutiens. La plupart d’entre eux savent manipuler les téléphones intelligents, tablettes électroniques, et ordinateurs.

Nombreux sont nos adolescents et nos jeunes adultes de moins de 25 ans qui possèdent un téléphone mobile. Trois jeunes sur quatre ont les yeux rivés sur le mini écran de leur Smartphone. Qu’ils se trouvent sur des lieux publics ou dans leurs maisons familiales.

Conséquence logique : ces appareils peuvent créer des dépendances. « Par exemple, dans le passé, les jeunes allaient souvent jouer dehors. Ils profitaient de la nature et du beau temps. Maintenant, les jeunes sont sur leur téléphone, ils sont sur leur tablette. Ils ne prennent plus le temps d’aller dehors» nous a confié une mère de famille visiblement très soucieuse à propos de l’addiction de ses enfants sur ces appareils électroniques.

Son inquiétude est à l’opposé de l’enthousiasme des jeunes djiboutiens, croisés ici et là en ville. Quand on leur a parlé d’addiction aux jeux vidéo et aux autres objets numériques. Tel l’étudiant Salah qui a été plus explicite. « L’unique raison de l’achat de mon portable Samsung est d’être connecté 24h sur 24h  sur  Facebook, Snaptchat et Twitter  et suivre ainsi mes amis. Aujourd’hui, la plupart des jeunes sont accros aux réseaux sociaux.   Ils en viennent à croire qu’ils doivent absolument poster une photo sur un réseau social, ou bien doivent absolument aller voir ce qui s’y passe », a-t-il déclaré en substance.

Un tel engouement n’échappe pas aux hommes d’affaires djiboutiens. Lesquels se livrent une rude concurrence. « Le marché électronique est beaucoup plus coûteux par rapport à d’autres marchés. A ce titre, nous devons connaître  les besoins de la clientèle locale pour mieux les satisfaire »,  a indiqué un gérant d’un magasin de la place.

Notre interlocuteur anticipe une explosion des ventes des produits High Tech sur le territoire national dans les années à venir. Et ce, ajoute-t-il, sous réserve d’une communication moins chère et de l’installation du réseau 4G, l’internet haut débit.

Ce n’est pas pour déplaire aux jeunes clients qui défilent dans le lieu de commerce.  « Jamais sans mon Smartphone dernier cri », nous ont-ils dit en chœur avec un sourire  illuminant leurs visages.

Souber HASSAN 

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