Services d’urgences des centres de santé communautaires : Un plan de réorganisation

31 mars 2014 8 h 24 min0 commentsViews: 61

Il était question vendredi dernier au cabinet du Ministère de la Santé des conditions de réorganisation des services d’urgences dans les centres de santé communautaires de la capitale.

Le ministre de la Santé, le Dr. Kassim Issak Osman, a eu vendredi dernier dans son cabinet ministériel une réunion de travail avec l’ensemble des médecins-chefs des douze centres de santé communautaires de la capitale.

La rencontre a, outre le ministre et les praticiens, regroupé autour d’une table ronde le directeur des régions sanitaires, la responsable du service financier et la directrice de la promotion de la santé.

Les uns et les autres ont débattu des conditions de réorganisation des services d’urgences dans les centres de santé de Djibouti ville. Les intervenants ont convenu d’un regroupement de ces services d’urgences. Seuls seront ainsi opérationnels ceux situés respectivement dans les centres  d’Arhiba, de Farah-Had, et de Wahlé Daba.

La mesure rentre dans le cadre du plan de réorganisation des structures de santé communautaires. Lequel répond au souci des autorités sanitaires d’améliorer la qualité et la mise en conformité aux normes standards internationales des soins d’urgences offerts aux usagers djiboutiens.

D’ailleurs, le ministre de la Santé a martelé avec insistance auprès de ses interlocuteurs l’importance qu’il accorde au suivi des activités de ce nouveau dispositif médical.

Bonne nouvelle : le Dr. Kassim Issack Osman  a également  confirmé que les services d’urgence dans les trois centres de santé retenus comprendront dorénavant des consultations effectuées  par un médecin qui sera d’astreinte,  et des analyses complémentaires. Citons des tests laborantins, des bilans sanguins, la goutte épaisse et la radiologie.

Ultime info de taille : Une ambulance médicale sera disponible dans chacun des trois centres sélectionnés pour procéder aux évacuations d’urgences vers les hôpitaux de référence de la capitale.

Mohamed Chakib

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