Sécurité Maritime – Le Code de Djibouti est élargi

22 janvier 2017 8 h 18 min0 commentsViews: 166

La conférence de Djeddah qui s’est déroulée du 10 au 12 janvier dernier a permis de renforcer la coopération entre les membres du Code de Conduite de Djibouti, dont fait partie Madagascar. Beaucoup de monde était présent à cette réunion de Jeddah.

Des représentants de haut rang des 17 États signataires du Code de conduite de Djibouti, de la France (Île de la Réunion) et de quatre États observateurs. Etaient présents également des observateurs de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), de l’Union européenne, de l’Organisation internationale de police criminelle (Interpol) et de la Force en attente de l’Afrique de l’Est.

La conférence a été lancée par M. Awwad Eid Al-Aradi Al-Balawi, Directeur des garde-frontières du Royaume d’Arabie saoudite, et M. Chris Trelawny, Conseiller spécial de l’OMI en sûreté maritime. M. Awwad Eid Al-Aradi Al-Balawi a également présidé la conférence. Le Code de conduite révisé a été adopté par l’ensemble des 18 États.

Lesquels ont aussi adopté des résolutions concernant la coopération et l’assistance techniques, la promotion de la formation dans la région, et l’expression de gratitude au pays hôte, l’Arabie saoudite. Les amendements de Jeddah de 2017 au Code de conduite de Djibouti ont été signés  jeudi 12 janvier par 12 des 17 États participants ayant le droit de signer. Ces 12 États sont les suivants : Arabie saoudite, Comores, Djibouti, Émirats arabes unis, Éthiopie, Jordanie, Madagascar, Maldives, Mozambique, République-Unie de Tanzanie, Seychelles et Yémen.

Les États participants ont travaillé en toute harmonie, grâce au soutien de l’Organisation maritime internationale (OMI), afin de renforcer les capacités nationales et régionales et ainsi faire face à d’autres problèmes de sûreté maritime. L’objectif d’une telle coopération est de favoriser le développement durable du secteur maritime.

Cette économie bleue, qui inclut les transports maritimes, le secteur de la pêche ou encore le tourisme, est considérée comme un facteur essentiel de croissance économique et de stabilité dans la sécurité alimentaire ou l’emploi. Madagascar était représentée par les responsables de l’APMF, le colonel Jean Hubert Zipa et Joseph Amade. Ainsi que par Jean Roland Randriamaro, le DG des transports maritimes, fluvial et aérien. L’objectif pour eux est désormais d’élaborer des plans d’action liés aux décisions de la Conférence de Djeddah, et de mettre en œuvre des procédures efficaces en matière de sûreté maritime dans les principaux ports malgaches.

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