« Je prie Allah d’exaucer nos vœux de renaissance et de progrès »

17 octobre 2013 14 h 31 min0 commentsViews: 188

Comme tous les fidèles, le président Ismaïl Omar Guelleh a entamé sa journée du mardi 15 octobre, jour de l’Aïd Al Adha, par une prière collective. Comme à chaque aïd, le Président a prié au terrain Aouled, au plateau du Serpent, avec des centaines d’autres fidèles. La prière a été dirigée par le cheikh Aboubaker Mohamed. Après la prière, le chef de l’Etat a regagné son domicile avant de recevoir ses invités à la traditionnelle garden-party dans les jardins de la présidence. De nombreux convives y attendaient le couple présidentiel qui s’est fondu dans la masse, serrant des centaines de mains.  Après ce moment de convivialité, le chef de l’Etat  a prononcé un discours en arabe dans lequel il a parlé du chemin parcouru dans la construction nationale et de la nécessité  de rester unis pour parachever l’œuvre et laisser aux générations futures un pays prospère et stable.

Le Président de la République a la foi chevillée au corps. Son discours de mardi dernier, jour de l’aïd-al-adha, aura permis à ses concitoyens d’en avoir encore une fois une idée. Après avoir prié mardi matin avec des centaines d’autres fidèles au terrain Aouled, ancien héliport, le Président a reçu ses invités dans l’aile ouest du palais présidentiel.

Il a chaleureusement serré des centaines de mains, échangé des vœux avec chacun avant de prendre la parole pour son traditionnel discours de l’aïd-Al-adha. Il s’est exprimé en arabe, deuxième langue officielle du pays.

Dans son discours, le Président a d’abord parlé en homme de foi, en Croyant désirant partager avec ses frères en Islam ce moment exceptionnel qu’est l’aïd-al-adha. Il a prié Allah d’exaucer « nos vœux de renaissance et de progrès.

Après son discours en arabe que nous reproduisons en page 3, le Président a dit quelques mots en somali pour mettre les points sur les « i » à propos du blocage du dialogue politique entre l’opposition et la Majorité.

Le chef de l’Etat a ainsi pris le peuple à témoin de la mauvaise foi de l’opposition, une opposition qui, selon lui,  n’a eu de cesse de saboter le dialogue en mettant ses intérêts particuliers et partisans au dessus de l’intérêt général. « S’il y a blocage, a-t-il dit, il est le fait de l’attitude de l’opposition ».

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