Nouvel An Musulman : Le Président de la République formule ses meilleurs vœux au peuple djiboutien

12 septembre 2018 8 h 59 min0 commentsViews: 30

A l’avènement du nouvel an musulman, le Président de la République, Ismaïl Omar Guelleh, a exprimé ses meilleurs vœux de « santé, de bonheur et d’épanouissement » à tous ses compatriotes.

Il a formé l’espoir que « l’année musulmane naissante soit source de plus grande quiétude et de plus grande sérénité pour chacun de nos foyers, dans leur quête légitime de faire vivre leurs enfants dans la dignité et le bien-être».

Il mit d’ailleurs à profit ses vœux  de nouvel an musulman pour assurer la nation djiboutienne toute entière que « l’Etat va redoubler d’efforts, de cadence de travail et de créativité en vue d’une plus grande intégration des couches les plus modestes de notre société dans le tissu économique et financier de notre pays».

Comme à l’accoutumée aussi, des messages de vœux émanant de chefs d’Etat et de gouvernement des pays frères et amis musulmans continuent d’affluer au cabinet de la Présidence de la République à l’occasion de l’avènement du nouvel an musulman. Tous ces télégrammes souhaitent «santé et bonheur » au Président Ismaïl Omar Guelleh, ainsi que davantage de « développement et de prospérité au peuple djiboutien ».

« Puisse Dieu Tout Puissant assister la nation sœur djiboutienne dans ses efforts visant à accéder au développement durable », ont écrit certains des dirigeants musulmans qui ont fait parvenir leurs messages de vœux au Président Guelleh. « Puisse Dieu consolider davantage Djibouti dans ses choix constants de solidarité et de cohésion qui sont autant de valeurs importantes de la religion et la culture musulmane », ont exprimé d’autres de ces leaders musulmans.

De son côté, à l’approche du nouvel an musulman,  le Président de la République, Ismaïl Omar Guelleh, avait adressé des messages de meilleurs vœux à ses homologues du monde musulman.

A tous ces leaders et à leurs peuples respectifs, le Président Guelleh avait formé « l’espoir de davantage de bien-être, de progrès économique et social et d’épanouissement ».

Il avait formé aussi l’espoir de « l’évolution de notre planète en un espace de tolérance absolue où les disparités, notamment de conviction et de culture, soient perçues comme sources de richesses, de créativité et non comme sources de tension ».

Leave a Reply


Trackbacks