Mission d’information et de contact (MIF) de l’OIF au Mali : L’ancien Premier ministre Dileita Mohamed Dileita et son équipe en action

15 août 2018 8 h 41 min0 commentsViews: 96

Arrivée le 08 août à Bamako, la mission d’information et de contact de l’OIF  a multiplié, au pas de course, les rencontres -une dizaine en 72 heures- avec les structures et institutions chargées d’organiser les élections au Mali avant de rencontrer le 11 août, veille du scrutin, les deux candidats qualifiés pour le second tour. Chaque soir, à 18 heures précises, tous se retrouvaient  autour du chef de la mission de l’OIF, l’ancien Premier ministre, Dileita Mohamed Dileita, pour des séances d’informations et d’analyses. Au jour J du scrutin au Mali, le dimanche 12 août 2018, M. Dileita et les autres observateurs électoraux de l’OIF se sont levés tôt pour sillonner ce pays.

Discrétion et efficacité sont les maîtres mots des membres de la mission d’information et de contact (MIC) que l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) a dépêchés au Mali depuis le 8 août.  Cette équipe d’observateurs électoraux est conduite par l’ancien Premier ministre djiboutien, Dileita Mohamed Dileita.

Diplomate de carrière, ancien ambassadeur en Éthiopie et ancien Premier ministre, Dileita Mohamed Dileita a été plusieurs fois envoyé spécial ou chef de mission de l’Union africaine dans nombre de pays africains dont la chaotique Lybie de l’après Kadhafi.

Mission d'information et de contact (MIF) de l'OIF au Mali (2)

Depuis 2016, il a été l’envoyé spécial de la secrétaire générale de l’OIF aux Comores, aux Seychelles et au Rwanda. En l’espace de sept mois, il s’est rendu quatre fois au Mali.

Dans ce pays d’Afrique, Dileita Mohamed Dileita était à la tête d’une équipe réduite d’observateurs ayant des profils aussi disparates que complémentaires. Celle-ci était composée de Danièle Darlan, présidente de la Cour constitutionnelle de Centrafrique depuis le 24 mars 2017, Sylvain Lumu Mbaya, avocat originaire de République démocratique du Congo, Patrice Ondoua, politologue et criminologue, Christian Pout, diplomate camerounais de formation et de carrière et actuel président du CEIDES (Centre Africain d’études internationales, diplomatiques et stratégiques), basé à Yaoundé, et Omar Top, ancien directeur général des élections au Sénégal.

Depuis son arrivée à Bamako, la mission d’information et de contact de l’OIF  a multiplié, au pas de course, les rencontres -une dizaine en 72 heures- avec les structures et institutions chargées d’organiser les élections au Mali avant de rencontrer le 11 août, veille du scrutin, les deux candidats qualifiés pour le second tour. Chaque soir, à 18 heures précises, tous se retrouvaient  autour du chef de la mission pour des séances d’informations et d’analyses.

À la manœuvre, Saïdou Kane, juriste mauritanien en poste au sein du « pôle » élection de l’Organisation internationale de la Francophonie et coordonnateur de la mission. C’est là qu’était arrêté le programme du lendemain.

L’affaire paraît plus compliquée à mettre en œuvre qu’il n’y paraît. Depuis plusieurs semaines, un trio travaillait depuis Paris à monter cette mission, sous la conduite attentive de la secrétaire générale de l’OIF, Michaëlle Jean. Ce trio comprenait le directeur des affaires politiques et de la gouvernance démocratique, Georges Nakseu Nguefang, le directeur du cabinet de la secrétaire générale de l’OIF, Jean-Louis Atangana Amougou, et le chevronné diplomate français, Hervé Ladsous, ancien n° 2 de l’ONU  chargé des opérations  de maintien de la paix.

Au Mali, l’OIF  a expérimenté de fort belle manière une nouvelle méthode de suivi politique, souhaitée et voulue par Michaëlle Jean : agir, bien en amont des élections sur des domaines multiforme (appui aux médias, audit du fichier électoral, formation des personnes impliquées dans le processus…) et aide aux acteurs institutionnels et ceux de la société. Aussi, les envoyés spéciaux ou chefs de mission -que la secrétaire générale de la Francophonie réunit désormais une fois l’an à Paris- se rendent plusieurs fois dans les pays qu’ils suivent, bien avant l’échéance électorale. Finies les missions d’observation électorales composées de plusieurs dizaines de personnes et place aux missions d’information et de contact (MIC) reconnaissables à leur personnel réduit…

Celles-ci, une fois déployées sur le terrain, agissent en concertation étroite avec celles des autres organisations présentes.

Au jour J du scrutin au Mali, le dimanche 12 août 2018, les membres de la mission d’Information et de Contact (MIC) de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) se sont levés tôt pour sillonner ce pays.

Source : OIF

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