Lutte contre le sida, la tuberculose, et le paludisme à Djibouti-ville : Elaboration des demandes de financements auprès du Fonds mondial Un processus inclusif

23 avril 2017 8 h 51 min0 commentsViews: 142

L’info remonte au mercredi 12 avril 2017. Elle a trait au lancement d’un dialogue autour des enjeux de la lutte contre le sida, la tuberculose, et le paludisme dans la salle de conférence de l’union nationale des femmes djiboutiennes (UNFD). L’initiative émanait du comité de coordination multisectorielle et inter partenariat(CCMI) de Djibouti. Elle jouissait du soutien de l’UNFD. Elle a regroupé sur place des responsables de l’instance de coordination nationale, des déléguées de l’organisation non gouvernementale d’utilité publique, et un bon nombre de bénévoles d’associations actives dans la capitale.

Femmes et hommes, jeunes et vieux ont écouté d’une oreille attentive le discours prononcé par le président du CCMI. Citons en l’occurrence Ahmed Saad Sultan qui a plaidé en faveur d’une large mobilisation des forces vives du pays dans l’élaboration et la soumission des demandes de financements auprès du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose, et le paludisme pour la période 2017-2019. Son plaidoyer a eu pour effet de délier les langues des acteurs du tissu associatif local lors des ateliers thématiques, organisés en cette journée.

Les uns et les autres ont respectivement dressé l’inventaire des réalisations majeures dans la cadre de la riposte nationale face aux fléaux que sont le sida, la tuberculose, et le paludisme. Les intervenants ont ensuite identifié une série d’actions prioritaires susceptibles d’inverser la tendance actuelle de propagation des risques de contamination au VIH, au bacille de cock, et au parasite plasmodium sous les cieux djiboutiens. Leurs suggestions ne vont pas rester lettres mortes. Elles inspirent, d’ores et déjà, les dirigeants du CCMI dans la formulation des recommandations pertinentes en vue de couvrir les besoins des populations vulnérables en appuis spécifiques.

L’intérêt de cette démarche réside en son approche participative. Elle est non seulement volontaire mais aussi conforme aux directives du  Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose, et le paludisme.

En effet, ce bailleur de fond assujettit l’octroi des dotations budgétaires conséquentes au lancement d’un processus inclusif dans lequel se sont engagés le CCMI et l’UNFD. Il s’agit d’apporter par ce biais des réponses aux attentes des groupes vulnérables dans la poursuite de la lutte contre les 3 pandémies.

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