Lutte anti-vectorielle dans les régions du sud : Pulvérisation spatiale et opérations d’épandage et de destruction des gites larvaires

7 décembre 2017 9 h 02 min0 commentsViews: 13

En marge de la caravane médico-chirurgicale dans le sud du pays, l’INSPD a procédé aux activités combinées de pulvérisation spatiale et d’opérations d’épandage et de destruction des gites larvaires à Ali-Sabieh et à Dikhil.

En effet, l’Institut National de Santé Publique de Djibouti a dépêché deux brigades de démoustication dans chacune des régions du sud pour renforcer les agents d’hygiène déjà présents dans ces régions. Leurs missions consistaient à mener ensemble des activités d’envergure de lutte anti-vectorielle contre la prolifération des moustiques et des gites larvaires afin d’éliminer les risques de transmission du paludisme qui est endémique dans notre pays.

Il faut dire qu’en cette saison fraîche, qui est favorable à la multiplication des insectes, ces activités de pulvérisation et d’épandage viennent à point nommé puisqu’elles constituent un excellent moyen pour contrer à temps leur prolifération en vue de réduire considérablement la prévalence du paludisme à Ali-Sabieh et à Dikhil. Par ailleurs, ces équipes d’entomologies et d’agents d’hygiène ont également utilisé le procédé d’épandage qui consiste à répandre au-dessus des eaux stagnantes et dans les fosses septiques des solvants d’insecticide dont l’efficacité est avérée pour éliminer les larves de moustiques avec un impact environnemental quasi nul. Appliqué au moment opportun, cette technique d’épandage, appelée également semé sec à la volée, permet d’éliminer jusqu’à 95% de larves de moustiques et d’autres insectes.

Dans chaque chef-lieu, l’équipe de lutte anti-vectorielle a par ailleurs sensibilisé les habitants des quartiers respectifs à contribuer à cette mission d’éradication des moustiques par la préservation d’un environnement propre, à travers les activités de nettoyage et d’amélioration du cadre de vie.  « Il est nécessaire que la pratique d’hygiène soit intégrée dans les habitudes de la communauté qui doit l’appliquer au quotidien ». Tel a été le message-clé véhiculé par l’équipe. A noter que les populations Assajog et Okar ont exprimé leur pleine satisfaction de cette initiative primordiale de la lutte anti-vectorielle que mène le ministère de la Santé à travers l’Institut National de Santé Publique de Djibouti.

A.H 

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