Ils ont dit…

9 août 2018 9 h 45 min1 commentViews: 217

Chehem Ali Daoud, chef de la brigade de la Douane djiboutienne à Loyada :- Comme vous avez pu le constater de vos propres yeux, nous menons un travail de contrôle minutieux pour jouer pleinement notre rôle en matière de facilitation des échanges et de perception des recettes fiscales.

CHEHEM

La douane d’aujourd’hui s’inscrit, en effet, dans un contexte mondial de développement des flux commerciaux. Pour rester en phase avec cet environnement en constante évolution, notre directeur général, M. Gouled Ahmed Youssouf, a entrepris toutes les démarches nécessaires en vue de permettre aux agents douaniers,  répartis sur l’ensemble du territoire, d’effectuer un travail efficace. Grace à lui, nous sommes constamment formés et disposons aujourd’hui  d’équipements techniques de dernière génération. Je tiens vraiment à le remercier. Je voudrais également remercier les autres institutions avec lesquelles nous collaborons. Je pense notamment à la police nationale et aux forces armées djiboutiennes ».

Kaltoum Ali Dideh, commerçante:- «  Je suis totalement satisfaite du travail des douaniers djiboutiens. Ce n’est pas la première que j’importe des marchandises depuis le Somaliland. Les femmes et hommes de la Douane font leur travail, c’est-à-dire procéder à une vérification de la marchandise puis envoyer un échantillon du produit au laboratoire.

Kaltoum Ali Dideh

Une fois que les résultats du LANAA confirment la qualité du produit, je dédouane ma marchandise et la récupère.  A vrai dire, je n’ai jamais été victime d’un quelconque abus et je n’ai jamais bénéficié d’un traitement de faveur ».

Yahyé Mohamed Cheick Saleman, chef de la brigade de la Douane somalilandaise à Loyada :- « Merci de m’avoir donné l’occasion de m’exprimer sur les liens de partenariat entre la douane somalilandaise et celle djiboutienne. Je me réjouis de l’excellence de nos relations de coopération dans plusieurs domaines, notamment la lutte contre la contrebande, les drogues, et tous les produits susceptibles de porter atteinte à la santé et à la sécurité de nos deux peuples.

Yahyé Mohamed

Cependant, il existe certains produits qui sont interdits à Djibouti mais qui ne le sont pas chez nous, au Somaliland. Et d’autres qui sont interdits chez nous mais qui ne le sont pas à Djibouti. C’est vous dire combien nous partageons les informations, et ce afin d’éviter tout malentendu. Je remercie mon ami Chehem Ali Daoud, chef de brigade de la Douane djiboutienne de Loyada pour sa parfaite collaboration ».

Lieutenant Yacin Ahmed Idriss, coresponsable de la police de l’immigration à Loyada : -«La collaboration entre la brigade de la Douane et la police de l’immigration demeure exemplaire à plus d’un titre. Le partenariat entre la police et la douane a connu, il faut le dire, des moments difficiles autrefois.

Lieutenant Yacin

Mais aujourd’hui les incompréhensions et autres mésententes appartiennent au passé. Nos relations sont excellentes. Car, nous sommes convaincus que nos efforts ne peuvent avoir du succès que s’il existe une parfaite collaboration entre la douane, la police, les forces armées et nos forces marines. Nous tenons des réunions de travail conjointes afin d’entreprendre des actions communes. Pour être efficace, il nous faut collaborer. C’est notre devise ».

Commandant Elmi Hersi Djama, commandant de la zone Sud-Est des FAD :-«  La collaboration entre les forces armées stationnées à Loyada et la douane reste très forte, surtout dans la lutte contre la contrebande. Nous effectuons des patrouilles conjointes avec les moyens logistiques de la douane.

Commandant Elmi Hersi

Nous partageons toutes informations liées à la contrebande. Je peux vous dire que les forces armées, les agents douaniers et les éléments de la police contribuent au renforcement de la solidité de nos liens de partenariat au quotidien. Nous sommes trois forces qui se complètent et qui ont des objectifs communs. Et nous ne pouvons les atteindre que s’il y a une parfaite collaboration ».

 

 

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