IGAD : L’urgence d’une riposte concertée contre la traite humaine

IGAD : L’urgence d’une riposte concertée contre la traite humaine

18 juillet 2018 9 h 00 min0 commentsViews: 38

A l’instar du reste du continent, les pays de la sous région ne sont guère épargnés par le phénomène de la traite humaine. Le problème s’enracine dans la fragilité du contexte sécuritaire régional.

Une réalité qui a longtemps servi de terreau aux agissements d’une criminalité transfrontalière à l’origine des trafics en tous genres dont la traite des êtres humains.

L’inertie d’hier est à l’opposé de la volonté affichée des gouvernements des pays de l’IGAD à lutter ensemble contre toutes les formes d’exploitation des êtres humains, notamment les enfants et femmes. Dans cette perspective, les Etats de l’IGAD n’ont d’autre choix de s’accorder autour d’un protocole sur la libre circulation des personnes.

Traduction : les gouvernements de la région se doivent de finaliser un accord sur les modalités de mise en œuvre du plan d’action d’Ouagadougou contre la traite humaine. Sinon les trafiquants continueront de mettre à profit les défaillances régionales.  est généralement admise parmi les sphères politiques des pays de l’IGAD. Il faut plus qu’un consensus sur ce point précis. Des voix s’élèvent pour pointer du doigt l’urgence pour les pays de l’IGAD d’élaborer et de mettre en œuvre  collectivement le cadre institutionnel et opérationnel d’une riposte concertée dans ce domaine.

A raison d’ailleurs puisque la satisfaction de cette condition sine qua none permettra aux Etats de la sous région de mieux gérer la surveillance de leurs frontières terrestres et  eaux maritimes, et donc de contrecarrer les visées criminelles des chevilles ouvrières et commanditaires de la traite humaine.

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