Environnement – Les combats environnementaux du MHUE

9 avril 2014 7 h 39 min0 commentsViews: 68

Le  ministre  de  l’Habitat,  l’Urbanisme  et   l’Environnement, Mohamed  Moussa  Ibrahim  Balala, s’est rendu dimanche dernier en compagnie du nouveau représentant-résident du Programme des nations unies pour  le développement(PNUD),  Robert  Watkins, sur les aires marines protégées qui sont respectivement situées sur la plage d’Arta et les îles Mousha et Maskali.  

Le  ministre  de  l’Habitat,  de l’Urbanisme  et   de l’Environnement, Mohamed  Moussa  Ibrahim  Balala, a fait invité dimanche dernier le nouveau représentant-résident du Programme des nations unies pour le développement(PNUD), Robert  Watkins, à visiter deux aires marines protégées, l’une dans la région côtière d’Arta et l’autre aux îles Mousha et Maskali.

La première étape de leur tournée a été la plage d’Arta, précisément la zone de reproduction périodique des requins baleines qui attire de nombreux touristes et pêcheurs.

Les deux hommes ont constaté de visu les installations de panneaux de signalisation et les tours de surveillance  d’équipes mobiles mises en place par la direction de l’environnement compte tenu des passages réguliers des requins baleines sur les eaux de la plage d’Arta. L’objectif visé par ce biais est de protéger cette espèce de requins géants en voie d’extinction.

Lesquels sont également présents dans les fonds marins du golfe de Tadjourah  et du Goubet El Gharab. Puis, le ministre de l’Environnement et le représentant-résident du PNUD se sont rendus à bord d’une vedette rapide des garde-côtes djiboutiens sur les îles Mousha et Maskali. Ils ont ainsi visité les forêts de mangroves en ces lieux qui abritent des centres d’accueil et gîtes touristiques.

Les deux personnalités ont pris bonne note des explications des  gardes  maritimes  de  la  direction  de  l’environnement auxquels prête main forte un volontaire spécialisé des nations unies.

L’un et les autres ont présenté au ministre le rapport de leurs activités sur les aires marines protégées. Leur mission première est donc d’assurer la préservation de l’écosystème  et la gestion de la reproduction des forêts de mangroves qui font la beauté des îles Mousha et Maskali, distantes d’une quinzaine de kilomètres de la capitale.

Les argumentations des gardes maritimes et de l’expert onusien ont, semble-t-il, sensibilisé M. Balala dont le visage laissait transparaître une certaine fibre « écolo ».

 

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