En prévision de l’Aïd El Fitr : La folle course aux achats

11 juin 2018 9 h 25 min0 commentsViews: 80

Hier soir au quartier commercial de la capitale, des cohortes de mères, entourées de leurs progénitures, se livraient au jeu du marchandage avec les vendeurs des magasins de vêtements ayant pignon sur rue. D’un côté, les commerçants renchérissent les tarifs de vente de leurs articles vestimentaires. De l’autre, les mamans ne s’en laissent pas conter. Elles ont déjà une idée de la valeur marchande réelle des habits neufs qu’elles veulent acquérir au grand bonheur de leurs chères petites têtes bouclées.

La « fièvre acheteuse » s’était emparée  des habitants de Djibouti-ville à l’heure où nous mettions hier sous presse. Pour cause, le centre-ville de la capitale était noir de monde. Une  pagaille inhabituelle y régnait. On a assisté au brouhaha  des klaxons d’automobilistes qui se disputaient le bitume  avec les piétons déambulant d’une échoppe de vêtements à l’autre en plein quartier commercial.  La scène fait partie du décor à l’approche de l’Aïd El Fitr et l’Aïd El Adha.

Des cohortes de mères, entourées de leurs progénitures, se livraient au jeu du marchandage avec les vendeurs des magasins ayant pignon sur rue. D’un côté, les commerçants renchérissent les tarifs de vente  de leurs articles vestimentaires. De l’autre, les mamans ne s’en laissent pas conter. Elles ont déjà une idée de la valeur marchande réelle des habits neufs qu’elles veulent acquérir au grand bonheur de leurs chères petites têtes bouclées.

Les plus à plaindre sont les clients masculins dans la force de l’âge. Trop souvent esseulés dans ce tohu-bohu, ils demeurent des proies faciles pour les vendeurs bonimenteurs qui les saoulent de paroles. Ils finissent toujours par se ranger derrière les arguments commerciaux de leurs interlocuteurs.

Ce faisant, les trentenaires et quadragénaires, barbus ou rasés de près, entendent une petite voix  en leur for intérieur leur dire que l’Aïd se passe de radinerie. A raison ou à tort, allez savoir. Toujours est-il que la course folle aux achats, observée dans la soirée d’hier au quartier commercial de la capitale,  suscitait l’étonnement des visiteurs étrangers de passage.

 

 

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