Djibouti : L’IGAD salue le lancement de la plus grande zone de libre-échange en Afrique

11 juillet 2018 9 h 56 min0 commentsViews: 89

Le Secrétariat Exécutif de l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD) a envoyé lundi 09 juillet un message de félicitations au Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale  de Djibouti. Dans ce message, l’organisation régionale a salué et félicité la « République de Djibouti pour le lancement de la plus grande zone de libre échange en Afrique le 5 juillet 2018 « .

La missive de l’IGAD se poursuit comme suit : « Il s’agit d’une démonstration claire de l’intégration économique régionale sur laquelle les États membres travaillent.

Estimée à gérer plus de 7 milliards de dollars d’échanges commerciaux au cours des deux prochaines années, la zone de libre-échange abritera des usines, des entrepôts, une zone de traitement des exportations et des centres de services qui créeront plus de 15 000 emplois. Comme l’a déclaré  Le Président Ismaïl Omar Guelleh lors de la cérémonie inaugurale, la zone de libre-échange est un lieu d’espoir pour des milliers de jeunes demandeurs d’emplois.

L’importance de cette zone de libre-échange s’étend au-delà de la région de l’IGAD au reste du continent africain, comme l’a bien expliqué Le Président Paul Kagamé du Rwanda. Le chef de l’Etat rwandais  a fait remarquer que celle-ci ne desservira pas seulement Djibouti mais des régions plus larges du continent. L’avis est partagé par le Premier ministre de l’Ethiopie, Abiy Ahmed, le président de la Somalie, Mohamed Abdullahi Mohamed, le président du Soudan,  Omar Al Bashir, et le président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, qui ont honoré de leur présence la cérémonie de  lancement officiel de la zone franche internationale de Djibouti.

Le Secrétariat de l’IGAD est fier du franchissement de  cette étape importante dans l’intégration régionale. Car elle contribue  au succès du processus de négociations en cours sur le protocole IGAD Free Movement et la Zone de libre-échange continentale africaine (AfCFTA), et donc de la réalisation des aspirations de développement socioéconomique des populations de la sous-région et du reste de l’Afrique ».

 

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