Banque mondiale-Djibouti : La BM estime que Djibouti est un partenaire incontournable du développement de la Corne

30 décembre 2014 9 h 20 min0 commentsViews: 154

La Banque Mondiale a publié, en cette fin d’année, ses données statistiques d’évaluation de la situation entrepreneuriale à Djibouti. Des données statistiques qui permettent aux observateurs un constat optimiste : la situation s’améliore chaque année.

En matière de lutte contre la corruption, Djibouti avait déjà en 2012 parmi les meilleures notes d’Afrique. Et des moyennes plus qu’honorables très proches de la plupart des pays les plus développés, publiées en 2013 :

Aujourd’hui avec la publication des statistiques 2014 pour 2013, la corruption n’est plus qu’une problématique en net recul pour les entreprises, avec 13% d’entreprises ayant eu à subir une contrainte de corruption. Une diminution significative de 3.8%, qui fait tomber Djibouti nettement sous la moyenne mondiale de 15.5%.

Ces progrès sont le reflet de la  » politique de tolérance zéro  » menée par le président Guelleh depuis son arrivée au pouvoir.

Celui-ci rappelait, en décembre 2012, lors du Séminaire national de réflexion sur le renforcement de l’intégrité et la lutte contre la corruption, que  » toute forme de corruption est perversion.

Les passe-droits, le trafic d’influence, les conflits d’intérêts, ou certaines petites faveurs qui peuvent paraître tellement bénignes et insignifiantes sont tout simplement inacceptables.

Ce qui veut dire qu’il faut admettre qu’il n’existe aucun acte de corruption inoffensif et, par cela, accepter la légitimité de la sanction.  »

Joignant les actes aux paroles, le dirigeant de Djibouti a mis en place les moyens institutionnels nécessaires à la transparence dans l’administration des fonds publics : médiateur de  la République, Cour des comptes, et une Inspection Générale d’Etat chargée de la lutte contre la corruption, du contrôle administratif et de la bonne gestion des fonds publics.

Des mesures qui, aujourd’hui, démontrent leur impact – même s’il reste du chemin à parcourir pour parvenir à la  » corruption zéro  » à laquelle aspire la jeune République.

Si les entreprises placent aujourd’hui non plus la corruption mais la fiabilité du réseau électrique comme contrainte principale à leur activité, les données de la Banque mondiale invitent elles-aussi à nuancer ces critiques par le constat de progrès nets et spectaculaires :

Les pannes électriques à Djibouti : un phénomène en voie de disparition.   Avec moins de deux pannes recensées en moyenne par mois contre 23 dans l’ensemble de la région, et une durée de panne d’une heure contre 3 heures de moyenne mondiale, Djibouti a démontré ses capacités d’adaptation à des problématiques modernes et sa réactivité en temps de crise.

La loi de finance de 2015, qui débloque 718 millions d’USB en investissements avec une attention toute particulière portée aux infrastructures, permet de prévoir de nouvelles améliorations dans ce domaine spécifique.

Avec un emploi lui aussi en progression (+6.6% d’employés permanents), et 49% d’entreprises étrangères qui développent leurs investissements immobiliers, la place de Djibouti comme partenaire incontournable du développement de la Corne de l’Afrique se trouve renforcée.

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