Après le récent dénouement heureux de la crise sud soudanaise à Khartoum : Des espoirs de stabilisation régionale

8 août 2018 9 h 06 min0 commentsViews: 92

N’en déplaise aux oiseaux de mauvais augure, l’après sommet de Khartoum de l’IGAD est porteur d’espoirs de stabilisation régionale. C’est du moins la conviction profonde de nombreuses consciences djiboutiennes. Cette pensée a été le fil conducteur du discours remarqué que le Président Ismaïl Omar Guelleh a prononcé  au Frienship Hall de Karthoum en la journée mémorable du 05 août 2018. Le chef de l’Etat s’est fait l’écho des dividendes de la culture de paix qu’il n’a eu de cesse de promouvoir depuis près de deux décennies à Djibouti et chez ses voisins de la région.

Il y a ceux qui font l’histoire et ceux qui commentent l’histoire. Les dirigeants des pays membres de l’IGAD font partie de la première catégorie. Il suffit de se référer au dénouement heureux de la crise sud soudanaise, survenu au terme du sommet extraordinaire de l’IGAD dans la soirée du dimanche 5 août dernier à Khartoum, pour s’en persuader.

Des espoirs de stabilisation régionale (2)

Les principaux artisans de ce succès diplomatique sont les chefs d’Etat et de gouvernements de l’IGAD. En amont, le Président de la République de Djibouti, Ismaïl Omar Guelleh, et ses pairs de la sous-région n’ont rien laissé au hasard en vue de réconcilier les frères ennemis sud soudanais d’hier. Et ce au grand soulagement des populations civiles sud soudanaises qui ont payé un lourd tribut au conflit fratricide sévissant ces dernières années au Sud Soudan. Un sentiment qui est le mieux partagé par les populations du reste de la région.

N’en déplaise aux oiseaux de mauvais augure, l’après sommet de Khartoum est porteur d’espoirs de stabilisation régionale. C’est du moins la conviction profonde de nombreuses consciences djiboutiennes. Cette pensée a été le fil conducteur du discours remarqué que le Président Ismaïl Omar Guelleh a prononcé  au Frienship Hall de Karthoum en la journée mémorable du 5 août 2018. Le chef de l’Etat s’est fait l’écho des dividendes de la culture de paix qu’il n’a eu de cesse de promouvoir depuis près de deux décennies à Djibouti et chez ses voisins de la région. Une culture de paix dont l’appropriation collective devrait impulser un coup d’accélérateur au processus d’intégration régionale en cours. Avec à terme l’atteinte d’un objectif commun, celui d’une prospérité partagée et inclusive pour tous les ressortissants des pays de la région,  si l’on suit jusqu’au bout le raisonnement du leader charismatique qui préside nos destinées.

 

 

 

 

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